17 mai 2009
On ne lit plus dans tes yeux ni dans ton coeur
Arrête. C'est fini. L'amour, tu lui as creusé une tombe secrète dont personne n'a la clé. Pas même toi. La clé, tu l'as jetée dans l'eau de la Seine. Elle a rejoint la mer maintenant, elle est sous le sable. C'est fini. Tu étais celle qui aimait. Celle qui crevait d'amour. Celle qui aimait est morte. Tu l'as achevée. Tu as fini le travail qu'on avait commencé pour toi. Tu es allée au bout. C'est ta manière d'être. Tu as gardé cette façon radicale d'être toi. L'amour au rabais, une moitié d'amour, non. Ce fut si court que bientôt tu croiras à un rêve. C'est un cauchemar.
Extrait de L'amour d'une femme de Claudine Galéa in Le Seuil
18:32 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature française, romans



Commentaires
Bonjour Hélène,
Je vous remercie de votre visite sur mon blog et de vos commentaires. Comment m'avez-vous trouvée ?
S'il en est qui s'interrogent sur le bien-fondé de votre blog c'est qu'ils n'apprécient pas les mots et les livres.
Merci de partager avec nous votre amour de la littérature.
J'ai l'un de mes frères qui est également auteur : Pierre Olivier. Sur mes blogs, vous trouverez un lien vers son blog Petrus. Il y commente également ses dernières lectures.
Merci encore de votre intérêt.
Bien à vous
Hélène
Ecrit par : Hélène Glehen | 01 juillet 2009
Bonjour Hélène.
Merci pour votre réponse. J'irai voir le blog Petrus avec grand plaisir.
C'est en tapant MARIA HOFKER que j'ai trouvé votre blog.
Je suis ravie de cette découverte.
A bientôt.
Ecrit par : PAPIER JOURNAL | 03 juillet 2009
pourquoi pas:)
Ecrit par : Nina_Tool | 20 septembre 2009
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