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22 mars 2008
Il y a en moi une aberration aussi bien réglée que la pendule du four
III
je ferme les yeux. quand je les ouvre je suis au sommet d'une vallée d'or pur. pas d'éblouissement car l'or est terne et poudreux comme les cheveux de la mort quand elle court à travers la forêt suivie par une flotte de cerfs. ils broutent dans la clairière, dévorant des fleurs. leurs cous minces couverts de tatouages amhariques.
Extrait de Corps de Plane - écrits de 1970-79 de Patti Smith in Tristram
08:25 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, blog



Commentaires
merci pour toutes ces belles citations !
Ecrit par : castor | 30 mars 2008
Merci pour vos encouragements
J'aime beaucoup vos photos de Prague...
Ecrit par : HELENE | 31 mars 2008
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